Pour relire le vieux stock

vendredi 23 décembre 2011

La sortie

C'était la rentrée en septembre. Nous voilà donc à la sortie !
Pour répondre à la question de M. Haton, je vis toujours ici et un peu partout. Un nouveau travail très prenant, de beaux projets réalisé et un cour de plus de réussi. 

Et quand est-il de mon corps ? 
Mis à part la marche et monter des marches à n'en plus finir sur le campus, je n'ai rien fait de particulier. Où en suis-je rendu ? Je ne le sais même pas moi-même. Il faudra une pesée prochainement et une mise au point. 

Et une mise à jour de mes réflexions, de mes prochaines aventures et de mon âme qui se raconte.

À bientôt lecteurs,


dimanche 11 septembre 2011

La rentrée

Juste un petit mot pour vous dire que je vais bien. C'est la rentrée et le début d'un nouveau travail de coordination à l'université. Je suis prise dans un tourbillon vraiment amusant. 

ET je continue de perdre du poids. À ma dernière pesée la semaine dernière j'étais rendu à 7.4 lbs de perdu. Yééé ! Je continue de marcher et de tenter de minimiser les compulsions alimentaires reliées aux émotions. C'est tout un cheminement. 

L'opération est toujours en attente, la suite des choses viendra après mon prochain rendez-vous avec un pneumologue. À suivre...

lundi 22 août 2011

Absence non-motivée

Je me suis absentée. Sans raisons valables. De la paresse, la peur, le confort des vieilles habitudes ? Je ne sais pas. Peut-être un peu de tout. Et aujourd'hui, la vie est venu me le rapeller à coup de claques dans la face. Je ne devrais jamais oublier les raisons qui me pousse à faire ce que j'ai décidé de faire.

Aujourd'hui c'était notre journée d’accueil en tant qu'employé de l'Université. Et mon campus est très joli, mais très escarpé. Avec mon groupe, pour aller prendre une photo dans sur le toit d'un bâtiment spécifique, on a dû marcher (et le groupe était rapide) pendant un bon 20 minutes et monté, je les ai compté, plus de 264 marche pour se rendre seulement.  J'étais en sueur, le visage rouge écarlate. La honte. Mais je ne me laisserai pas brouiller par ma honte. Je vais continuer pour arrêter de vivre ça. 

Pour commencer ma journée, je me suis aussi aperçue que le même modèle de chaise qu'on avait donné à tous les gens présent, ne me permettais pas de m’asseoir. Du moins sans être très très, TROP à l'étroit. Je sais que ce n'est pas grave, que les gens (pour la plupart, sont compatissant ou ne juge pas), mais je suis tannée de vivre ça. Je veux que ces choses embarrassantes du quotidien n'arrivent plus.

Alors demain, on travaille le ventre (100 levées de jambes sur le dos) et les bras (50 poussées contre le mur en angle) et une petit marche. Je prendrai mon poids à mon réveil.

Un écart ? Oui. Mais je sais me relever !


dimanche 14 août 2011

Les blessures du corps


Depuis quelques temps, je prends conscience de ce lien très fort qui unie le corps et l'âme (ses émotions, ses pensées, ses blessures...). Il s'ouvre devant moi toute un monde nouveau quand je laisse cette connection se faire. C'est définitivement pas toujours facile, c'est un apprentissage pour moi.

Le contact se fait maintenant. Je sens bel et bien mon corps maintenant et c'est émerveillant. Choquant parfois de constater les dommages que j'ai infligé à mon corps en l'abandonnant pour me réfugier dans mon émotivité. Et je ne parle pas que de mon poids. N'étant plus en contact avec mon corps j'ai négligé tout mon corps. Renouer avec cet habit que la vie m'a prêter pour vivre mon aventure de la vie c'est très sensoriel. Je ressens chaque geste poser pour mon corps, envers mon corps ou avec mon corps comme une petite décharge électrique. Il se passe quelque chose de très pétillant en général. 

Une des démarches de mon désir de redonner à mon corps une bonne santé est de comprendre pourquoi ça s'est produit. Parce que physiologiquement, il n'y a aucune raison. 

J'ai lu l'autre jour un signification possible de l'obésité et les émotions rattachés et je me retrouve beaucoup dans ces blessures. La voici :  


Source ICI : La personne affectée par l'obésité a vécu de l'humiliation étant jeune et souffre encore de la peur d'avoir honte, de faire honte à quelqu'un ou que quelqu'un lui fasse honte. Le surplus de poids est une protection contre ceux qui lui en demandent trop car cette personne sait qu'elle a de la difficulté à dire non et qu'elle a tendance à tout prendre sur son dos. Il se peut aussi que ce soit une personne qui se sente souvent prise entre deux autres et ce, depuis longtemps. Il arrive fréquemment qu'une personne prenne beaucoup de poids pour ne plus être désirable pour l'autre sexe, soit par peur d'être abusée ou par peur de ne pouvoir dire non. 

J'ai effectivement souffert de la honte pendant longtemps. La honte familiale.La honte d'être pauvre. La honte de la toxicomanie parentale. La honte qu'on est touché à mon corps alors que je ne voulais pas. La honte qu'on ne me croit pas. Et ce dos bien large pouvant transporter ma vie et quelques autres...Parce que j'ai bon coeur, parce que je me croyais responsable du bonheur des autres, parce que je me suis prise pour Mère Thérèsa. À l'adolescence et le début de l'âge adulte j'ai vécu beaucoup le regarde des hommes. J'ai appris très tôt le désir. J'étais jeune, belle, rousse, sexuelle. J'en ai été écoeuré à un moment tellement c'était récurent et que je ne savais pas encore comment être fière et forte...me faire respecter. Lors de mon viol, j'ai pourtant dit non à plusieurs reprises, mais je ne suis pas partie. J'ai préféré ne pas faire trop de vague et j'ai même rit. De honte oui. Parce que j'avais peur qu'on me fasse mal, parce que j'avais peur qu'on m'harcèle (et on l'a fait), parce que j'avais peur aussi qu'on ne m'accepte pas. 

Je veux faire la paix avec cette partie de mon passé. Je suis dorénavant une femme. J'accepte les avances qui me plaisent. Je flirt avec qui je veux et je sais me faire respecter. Je n'ai plus à avoir peur. 

La honte qui était un des points centrales de ma vie, en fait de moins en moins partie. Je la vois juste resurgir dans de petite choses (comme l'histoire de la sueur) et je la combat comme une acharnée. Je n'ai pas à avoir honte de qui je suis, ce que je fais et ce que je pense. Je crois que c'est l'estime de soi qui est né quand j'ai compris ça. Merci à La Clé des champs...

J'ai repris de dictionnaire des maux et je suis aussi tombé sur les difficultés aux ovaires : 

Les deux fonctions des ovaires, la reproduction (créer un enfant) et la féminité sont affectées chez la femme qui souffre à un ou aux deux ovaires. Son corps lui dit qu'elle n'est pas assez en contact avec son pouvoir de créer. Elle est trop dans le je ne suis pas capable. Elle s'inquiète facilement quand vient le temps pour elle de créer quelque chose par elle-même, surtout parce qu'elle est une femme. Elle peut même avoir de la difficulté à commencer quelque chose. 

Tout à fait. J'assiste justement à un atelier d'Éveil pour réveiller en moi ce pouvoir créateur et manifester ma force intérieur et développer un plein potentiel avec sagesse. 

Que d'apprentissage la vie. C'est ma mission.





vendredi 12 août 2011

Wow !

Je suis bouche-bée.
La semaine dernière, je vous annoncais qu'une première livre m'avait quitté. Cette semaine, 4.4 autre livres se sont aussi enfuies. Adios !

Les abdos, la marche et le badminton semble faire effet sur mon corps. Je jubile !
5.4 livres de moins sur ce corps très lourd encore à porter.

Je n'arrêterai pas. Rock on !

jeudi 11 août 2011

Marche

J'haïs marcher !
Ça me donne mal au ventre (probablement à cause de mon anxiété reliée), ça va pas assez vite et y'a rien d'excitant. Alors vivement que je puisse courir.

En attendant j'ai quand même fait un 3.6 km en fin de journée :)

Bonne soirée !

mercredi 10 août 2011

Défi #2 relevé

Deux semaine en retard, mais je viens vaut mieux tard que jamais qu'ils disent.
En voulant encourager la Warrior à aller au gym pour son entrainement en vu du marathon, je me suis proposer à la supporter dans la souffrance. 

Alors j'ai donc 100 set up à mon actif aujourd'hui. En fait, ce n'est pas des set up parce que je ne suis encore capable d'en faire sans me faire mal au cou. Mes abdominaux supérieur sont encore trop faible. Ce que je fais c'est des levés de jambes. Couchée sur le dos, les jambes droit je soulève, reviens au sol, soulève...et ainsi de suite. Certains me disent que c'est beaucoup plus difficile, mais j'imagine que ça dépends de où on est plus fort et pour l'instant les abdominaux du bas ventre le sont plus.

Prochain défi à trouver et relevé. Demain je prévois du badminton avec l'amoureux. Et me bâtir un tableau pour visualiser mieux les groupes alimentaires et les quantités que je consommes. J'ai l'impression que des journées je mange juste des pains et céréales, le lendemain de la viande et substituts...bref trouver une équilibre et moi c'est visuellement que ça marche le mieux.

@ suivre...