Je me suis absentée. Sans raisons valables. De la paresse, la peur, le confort des vieilles habitudes ? Je ne sais pas. Peut-être un peu de tout. Et aujourd'hui, la vie est venu me le rapeller à coup de claques dans la face. Je ne devrais jamais oublier les raisons qui me pousse à faire ce que j'ai décidé de faire.
Aujourd'hui c'était notre journée d’accueil en tant qu'employé de l'Université. Et mon campus est très joli, mais très escarpé. Avec mon groupe, pour aller prendre une photo dans sur le toit d'un bâtiment spécifique, on a dû marcher (et le groupe était rapide) pendant un bon 20 minutes et monté, je les ai compté, plus de 264 marche pour se rendre seulement. J'étais en sueur, le visage rouge écarlate. La honte. Mais je ne me laisserai pas brouiller par ma honte. Je vais continuer pour arrêter de vivre ça.
Pour commencer ma journée, je me suis aussi aperçue que le même modèle de chaise qu'on avait donné à tous les gens présent, ne me permettais pas de m’asseoir. Du moins sans être très très, TROP à l'étroit. Je sais que ce n'est pas grave, que les gens (pour la plupart, sont compatissant ou ne juge pas), mais je suis tannée de vivre ça. Je veux que ces choses embarrassantes du quotidien n'arrivent plus.
Alors demain, on travaille le ventre (100 levées de jambes sur le dos) et les bras (50 poussées contre le mur en angle) et une petit marche. Je prendrai mon poids à mon réveil.
Un écart ? Oui. Mais je sais me relever !